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  • : Azeffoun... la coquette
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  • : Azeffoun, cette petite ville littorale de kabylie, connue pour la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants, Azeffoun est aussi connue à travers ses enfant artistes et écrivains qui on beaucoup donner à la culture algériènne.
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 01:28

Les veillées ramadanesques ont repris leurs droits, il y a plus d'une semaine à Azeffoun. La ville est redevenue la destination privilégiée des familles et des jeunes en quête de bons plans pour passer d’agréables soirées. C'était le cas durant le Ramadhan 2013, où la population locale fut ravie du programme qui lui était réservé. Mais cette année, l’ambiance a eu du mal à démarrer.

Néanmoins, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Les activités ont repris de plus belle, depuis une semaine, avec des galas quotidiens et des affiches des plus alléchantes. De grands noms de la chanson kabyle ont répondu présents. Rabah Asma, Lani Rabah et Yasmina en font partie. Des soirées inoubliables sont organisées soit à la plage du centre-ville soit à la plage du Caroubier, les deux ayant été clôturées pour plus de sécurité.  Une foule nombreuse y afflue chaque soir. « C'est la fête tous les soirs. La ville revit. Elle est noire du monde et c’est tant mieux ! Nous sommes très contents car tout se déroule à merveille dans une ambiance bon-enfant. Nous regrettons juste que les prix d’entrée ne soient pas à la portée de toutes les bourses. La plupart des gens ne peuvent se permettre ces galas tous les soirs. L'addition serait des plus salées pour un père de famille aux moyens réduits », nous dira un citoyen. Soulignons que ces soirées ramadhanesques ont été possibles grâce à la collaboration entre l'APC et le comité d'organisation des plages. Du côté des artistes, toutes ces initiatives sont les bienvenues. Ils sont unanimes à dire que ces soirées les rapprochent de leur public et leur permettent de vivre de leur art, notamment en ces temps de piratage cybernétique.  

Source : depechedekabylie / D. Ferhat
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 17:31
Plages Les Carroubiers_Azeffoun

Plages Les Carroubiers_Azeffoun

 

Les cités balnéaires d’Azeffoun et de Tigzirt sont prises d’assaut par les estivants. Plages bondées, terrasses de café animées, hôtels affichant complet. Un rush synonyme de bras d’honneur aux terroristes qui voulaient faire les trouble-fêtes. 

À proximité du centre de formation professionnelle, quelques impacts de balles sont encore visibles sur le mur d’une bâtisse. Un mur qui se révèle être le seul à vouloir encore témoigner de l’attentat terroriste qui a coûté la vie à trois policiers le 6 août dernier. “C’était ici, mais je n’ai rien vu, j’ai juste entendu d’interminables rafales”, balbutia, craintif, le plus téméraire des riverains avant de s’éloigner. Les autres ? Motus et bouche cousue. Une semaine après ce sanglant attentat, les habitants semblent encore traumatisés. Sur la place de la mairie, sur les hauteurs d’Azeffoun d’où l’on domine une vaste proportion du littoral de la région, l’ambiance est toujours maussade. Au milieu de la journée, quelques habitants encore attablés dans les cafés maures continuaient de dévorer des yeux leurs journaux qui ont largement médiatisé la marche populaire de la veille contre le terrorisme. L’attentat a eu lieu à une centaine de mètres de là, en empruntant la pente qui descend à droite et qui mène jusqu’au nouvel hôpital. C’est sur cette route délabrée que le 6 août dernier un véhicule de police en patrouille roulait lentement peu avant la rupture du jeûne, lorsqu’il essuie un déluge de feu projeté, sous les regards médusés des riverains, par 4 terroristes qui étaient aux aguets dans un véhicule de marque Renault Kango en stationnement sous un eucalyptus qui étend son ombre jusqu’au mur du CFPA. Moins de 500 mètres au nord de cet endroit, l’ambiance tranche bruyamment avec le calme de la ville. 
La vie reprend ses droits. L’ambiance estivale aussi. Le front de mer, vitrine de la ville des artistes, ne se départit pas de son brouhaha habituel. On musarde par-ci, on effectue quelques emplettes avant de reprendre le chemin de la plage par-là. Dans les cafétérias et les restaurants du boulevard, les serveurs peinent à satisfaire toutes les demandes des clients attablés. Une place pour le stationnement ? Il faut s’adonner à des allers-retours tout en guettant une hypothétique place qui se libère sur les accotements. Il est 13h, et les estivants continuent d’y affluer. 

Le terrorisme n’y peut rien devant le charme de Tigzirt et d’Azeffoun
Dans le vaste parking de l’hôtel le Marin, le plus important dans la région, il n’est pas aisé de trouver une place pour le stationnement. “Ni pour l’hébergement d’ailleurs”, prévient un employé de l’établissement. “Et dans aucun des établissements de la ville”, ajoute un client à la recherche d’une location. Dans un camp de toile, il ne reste de libre aucun des 25 appartements en location. Sur la plage, Madjid A., qui a obtenu une des plages d’Azeffoun en concession, est affirmatif  : “La fréquentation des plages est toujours aussi importante. Je n’ai pas senti de baisse notable en matière de véhicules reçus dans le parking ou sous mes parasols et tentes en location.” L’attentat n’a pas dissuadé les estivants, dit-il. Même son de cloche chez de nombreux commerçants et aussi des élus aux APC d’Azeffoun et de Tigzirt. À Tigzirt, l’autre station balnéaire de la wilaya de Tizi Ouzou, située à 38 km à l’ouest d’Azeffoun, il n’y avait pourtant pas grand monde sur les plages durant la matinée. À Tassalast et à Feraoun, il y avait peu de véhicules dans les parkings et peu de monde sur le sable. Mais il n’était encore que 11h. La température encore douce. 
La mer agitée. 
À l’office du tourisme  de cette ville côtière où aucune action terroriste n’est enregistrée depuis le début de cet été, M. Azouz explique que l’affluence d’estivants est même en augmentation comparativement aux années précédentes. Pour preuve, il fait appel à des données objectives. 
“Les 10 hôtels de la ville affichent tous complet jusqu’au 3 septembre, beaucoup de vacanciers se rabattent sur la formule d’hébergement chez l’habitant qui, avec des prix d’environ 60 000 DA pour 21 jours, a donné des résultats impressionnants”, dit-il. Certains axes, comme celui menant vers le port, ont été fermés aux automobilistes pour pouvoir gérer la situation. “On a enregistré une affluence moyenne de 902 500 estivants du 10 juillet au 10 août, le port, la ville et les plages grouillaient de monde jusqu’à 2h du matin”, dit-il tout en rappelant, confiant, que Tigzirt a ses atouts. 
Les plages, l’îlot, les ruines romaines, la basilique chrétienne, le mausolée de Taksebt puis encore la réouverture de la RN24 reliant Tigzirt à Dellys y est pour quelque chose. Tigzirt a aussi l’hospitalité de sa population. Par dessus tout, souligne ce responsable, la situation sécuritaire a connu une amélioration. Les derniers attentats qu’a connus la région, c’était en mois de mai à Mizrana, la commune limitrophe où la présence militaire est encore fortement remarquable. 

Les herses, les futs de sable, la vigilance et les jeunes couples
À l’entrée de Tigzirt, comme celle d’Azeffoun, les barrages de gendarmerie et de police placés durant les années de braise sont toujours là. Comme pour rappeler que la menace existe toujours. Avec leurs lots de herses que l’on traverse en zigzag, leurs guérites de fortune et parfois les mêmes futs remplis de sable par des mains déjà mutées ou buttées. 
“Ils sont là pour le meilleur et pour le pire”, ironise un jeune automobiliste. “Pour rassurer et pour créer des embouteillages au même temps”, explique-t-il.  “On se croirait à Kandahar”, lâche un autre, la cinquantaine, après avoir traversé le barrage de la BMPJ à l’entrée de Tigzirt, puis, 200 mètres plus bas, celui de la gendarmerie, à l’entrée dégradée de la plage Tassalast où les gendarmes, dont le poste de surveillance a déjà fait l’objet de plusieurs attentats à la bombe entre 2007 et 2010, passent au contrôle tout jeune couple de passage. “C’est devenu quasi systématique dans les barrages, on dirait une police des mœurs”, se plaint un jeune et sa fiancée. 
À l’entrée de la ville d’Azeffoun, une longue file de véhicules s’est formée devant le barrage de la police. Échaudés par le dernier attentat, les hommes en uniforme sont aux aguets. Vigilance accrue, point de répit, semble-t-il écrit sur leur front tendu. Dans la ville, par contre, aucun dispositif particulier n’est remarquable. “Les mauvaises langues” parlent d’une présence plutôt considérable d’agents en civil.  “C’est durant le soir que la différence devient facilement perceptible, les soirées estivales ne sont plus les mêmes depuis cet attentat. À partir de 21h, le front de mer se vide. Même les deux soirées artistiques nocturnes et quotidiennes sont supprimées depuis l’attentat”, confie un commerçant établi sur le front de mer. “Peut-être juste en raison de la fin du Ramadhan”, relativise-t-il toutefois. Mais à Azeffoun, tout porte à croire que si les estivants qui, terrorisme ou pas terrorisme, continuent d’affluer quotidiennement par milliers vers cette région à laquelle ils donnent ainsi toutes ses couleurs estivales, les habitants, quant à eux, sont toujours sous le coup de la tristesse et de l’indignation. Les victimes, notamment Ramdane H., étaient estimés par tous dans la région. Des gens ont assisté en direct à leur assassinat donc pas de place à l’indifférence, explique Hend A., un des initiateurs de la marche contre le terrorisme.  
L’impact psychologique de l’attentat a été tel qu’il n’a pas tardé à faire réagir la population locale dans une spontanéité qui contraste avec  la marche, téléguidée, qui a été organisée en 2007 dans les 48 wilayas suite à l’attentat contre le Palais du gouvernement. Azeffoun avait enregistré, rien que l’année dernière, plusieurs attentats, dont trois ont ciblé en moins de deux semaines les garde-côtes. La population a été indignée mais n’a pas réagi. Celui de la semaine dernière “était l’attentat de trop”, “la goutte qui a fait déborder le vase”, “l’atteinte à la dignité”, “l’horreur devant laquelle il n’était plus question de se taire”… qualifient les habitants. 
La réaction populaire ? : “Un cri de révolte” et de “résistance citoyenne” pour les uns, “une résurgence de l’esprit d’Igoujdal”, ce premier village à prendre les armes contre le terrorisme en 1994, pour d’autres. “On n’accepte ni la mort ni la violence. On veut vivre et on a le droit de vivre”, dira A. H., un citoyen d’Azeffoun, d’une cinquantaine d’années, attablé dans une cafétéria située en face du siège de la daïra où s’est achevée la marche populaire. Pour lui, sa participation à la marche de la veille “est un devoir de conscience”. Parmi les initiateurs de cette action, les langues se délient plus facilement. 
Ce sont de vieux militants rompus à l’action et la discussion. Le parfum du Printemps berbère, les réflexes de leur passé partisan, la résistance contre le terrorisme durant la décennie noire et la révolte citoyenne de 2001 leur collent encore à la peau. 
Ils signent leur retour sur le terrain de la résistance tout en se défendant de toute appartenance politique ou de velléité de manipulation. “La population d’Azeffoun est excédée de voir sa région se transformer en théâtre d’attentats à chaque début de saison estivale. L’indignation avait atteint son paroxysme, il fallait juste servir de catalyseurs”, assure Djamel R.-C., un cadre d’une société nationale et ancien militant qui figure parmi les initiateurs de cette marche. “Puis, si on se tait, c’est comme si on cautionnait cet attentat”, ajoute son camarade Hend A. “Il faut que cesse  l’effusion du sang, on en a marre de creuser des tombes”, se lamente-t-il.

Source : S.L / Liberté

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 14:12

Article 1 :

Plus d'un millier de personnes ont pris part ce dimanche 11 août à la marche populaire organisée à Azeffoun, à 65 km au nord-est de Tizi Ouzou, pour dénoncer le terrorisme, après la mort mardi dernier de trois policiers dans un attentat.

"Non à l'impunité", "Oui à la vigilance citoyenne", "Halte au terrorisme", "La Kabylie refuse le chantage", sont les principaux mots d'ordre scandés par les marcheurs.

La marche s’est ébranlée à 10h du siège de la mairie jusqu'à la daïra d'Azeffoun. Les manifestants ont effectué une halte devant le domicile de l'un des policiers assassinés pour observer une minute de silence à sa mémoire. La foule s'est dispersée dans le calme devant le siège de la daïra après avoir rendu hommage aux policiers tués et appelé l'État à redoubler d'efforts pour venir à bout des sanguinaires terroristes qui sèment la terreur dans la région.

La marche a eu lieu sur fond d'une grève générale massivement suivie par les commerçants de la ville qui ont baissé le rideau, et aussi par toutes les institutions publiques qui ont également fermé leurs portes.

Mardi dernier, trois policiers avaient été tués par balles à bout portant sur la route du nouvel hôpital d'Azeffoun par un groupe terroriste. L’un des assaillants avait été abattu lors de la riposte des policiers.

Source : TSA / le 11/09/2013

Article 2

Des milliers de citoyens ont pris part, ce dimanche, 11 août, à une marche contre le terrorisme dans la ville d'Azeffoun, à 60 kilomètres au nord-est de Tizi Ouzou.

La procession s'est ébranlée à 10 heures, devant la mairie, avant se diriger vers le siège de la daïra. Parmi les marcheurs figuraient des membres de la famille de Ramdane Hamadou (originaire d'Ait Oumalou, daira de Tizi Rached), l'un des trois policiers assassinés mardi dernier, par des terroristes.

Des banderoles sur les quelles on pouvait lire, entre autres, " Halte au terrorisme" et "Oui, à la vigilance citoyenne" ont été déployées par les manifestants.

Ainsi, au devant de la foule, nous avons également remarqué des marcheurs brandissant des portraits des victimes de l'attaque terroriste de Mardi dernier. La marche s'est poursuivie, dans le calme jusqu'au siège de la daïra où des citoyens ont pris la parole pour dénoncer le terrorisme et condamner les attentats ayant ciblé leurs localités.

Les marcheurs se sont ensuite dispersés dans le calme. La grève générale initiée comme action d'accompagnement à la marche a été également largement suivie.

Source : El Watan / vu le 11/08/2013

Ville d'Azeffoun

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Publié par : Hamid TAIATI - dans Nouvelles d'Azeffoun
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:27

Quand la grande Histoire est contée en petites anecdotes

 

La bibliothèque du centre culturel de la ville d'Azeffoun a abrité, ce samedi, la rencontre de l'écrivain Mohammed Hamoutène avec son public. Ce dernier, âgé de 80 ans, n'a pas perdu de sa verve. Il a toujours ce don de raconter la grande Histoire avec de petites anecdotes. Par mots simples, des regards furtifs égrenés sur des périodes phares de l'histoire, l'écrivain racontait la ville d'Azeffoun avec enchantement.
Il faut dire aussi que cette petite bourgade qui se cache entre deux immensités verte et bleue sait se faire discrète. A sa grandeur, ne peuvent accéder que ceux qui savent apprécier l'humble splendeur des grandes cités. Discrète comme une rose d'où se dégagent des effluves qui s'égrènent loin derrière cet horizon montagneux et cette étendue marine. Ses enfants aussi s'envolent et deviennent des prodiges dans des pays lointains. Mais, ils reviennent miraculeusement toujours. N'est-ce pas Azeffoun qui a donné des sommités dans l'art, la littérature et le savoir. Cette petite bourgade a vu arriver tous les envahisseurs et a su aussi leur montrer la porte de sortie.
Mohammed Hamoutène a su raconter cette grandeur. Humble, il le dit au début de sa prestation. Sans prétendre être un historien, l'écrivain racontait la longue histoire d'Azeffoun par des haltes ponctuées de petites anecdotes. N'est-ce pas, comme il le signalait, une rencontre autour d'un café partagé avec un ami que lui vint le déclic après une longue attente faite d'interrogations. Son ami lui révélait, dira-t-il, des anneaux qu'il a remarqués, en se baignant tout jeune, dans une retenue d'eau à Sidi Khelifa. Les Romains, ces redoutables conquérants, avaient découvert des richesses énormes dans cette contrée africaine. Leurs navires n'avaient qu'à pénétrer dans le large de Sidi Khelifa pour ravitailler Rome de liège, de caroubier et autres richesses. Mohammed Hamoutène, nomade dans cette longue histoire, dira que les conquérants ont trouvé des Iflissen qui maîtrisaient déjà la forgerie.
Les sources d'eau abondantes: celles-ci, toujours convoitées, constitueront des rampes de lancements pour tous les envahisseurs. L'écrivain notera que là où il y a des sources d'eau, il y a toujours des ruines et des vestiges de campements romains.
Une autre anecdote vint ponctuer la narration du conférencier. Un ami qui habite Bougaâ. Bourgade située aux frontières des Hauts-Plateaux. Les routes: en effet, Mohammed Hamoutène mentionnera l'existence de routes. «Des ingénieurs français, raconte-t-il, découvriront une route qui part de Sidi Khelifa et qui s'arrête miraculeusement devant une source d'eau à Tifrit Nat Lhadj à Yakouren.» D'autres traces révéleront à ces derniers que cette route en pierres encore intactes se dirige sur Sidi Aïch vers le Sud. L'auteur dira que ces sentiers ouvriront la voie du Sud algérien aux conquérants. La facilité avec laquelle les Romains les ont ouvertes s'explique, selon le conférencier, par la nature sèche de la terre.
A travers sa narration, Mohammed Hamoutène laisse transparaître un profond nationalisme. Cette caractéristique apparaît surtout lorsqu'il raconte l'arrivée des Français qui s'installent copieusement en Algérie, selon son expression, laissant la Kabylie en dernier. Leurs explorateurs mentionneront leurs découvertes, mais dissimuleront toutes celles qui montrent que sur cette terre, il y a eu plusieurs civilisations. Le conférencier racontera une autre anecdote qui fera énormément plaisir à l'assistance. C'était au cours d'une rencontre avec un Français qui, dit-il, voulait le mener en bateau. Mohammed Hamoutène répondra que les Algériens, ce peuple fier, ont chassé les Français de leur pays à l'aide d'un couteau douk-douk.
Sans s'apercevoir du temps qui passe, la conférence tirait à sa fin. Il est vrai que le temps dans la salle se comptait, par la magie du verbe du conférencier, en siècles mais passait au rythme des secondes. L'auteur du roman, Les oubliés de l'histoire, promettra de revenir dans la même salle pour une vente-dédicace dans quelques mois. L'assistance se retira, laissant la ville d'Azeffoun poursuivre le sentier de son histoire, et l'écrivain de s'y accrocher encore plus pour d'autres découvertes. N'est-ce pas lui qui disait au début de sa conférence que l'homme, cette machine qu'aucun autre être ne peut égaler, est imbu d'une qualité qu'on ne retrouve nulle part: la patience.

 

Source : Kamel BOUDJADI / l'expression

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 11:27

Le  Général -major à la retraite et conseiller à la présidence de la République, Mohamed  Touati,  a pris part ce lundi 11 juin 2012  aux festivités commémoratives du bombardement par l’armée coloniale, le 11 juin 1958, du village Achouba, dans la commune d’Azeffoun (Tizi Ouzou).

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Une stèle érigée à la mémoire des 45 chouhada du village, dont 13 sont tombés sous les obus de l’aviation française dans ce raid aérien,  a été inaugurée à cette occasion en présence des citoyens de la région, de nombreux invités et des moudjahidine de la wilaya III historique. « Nous sommes ici  pour  commémorer cette date historique avec nos anciens combattants. Notre région a enfanté  de nombreux révolutionnaires et  personnalités. Je suis venu en tant que citoyen du village. Et cela nous fait plaisir de voir que la génération d’aujourd’hui nous suit dans ce  que nous faisons  pour se rappeler tous ceux qui se sont sacrifiés pour l’indépendance de notre pays. A l’indépendance, notre village n’avait même pas de route.  Les gens venaient d’Azeffoun et des villages limitrophes à dos de mulet. Aujourd’hui, hamdoulah,  la situation s’est beaucoup améliorée  », nous a déclaré cet ancien chef du Conseil de sécurité à la présidence de la République.Affable, coiffé d’un chapeau kabyle et habillé modestement, le général major à la retraite n’a pas manqué d’écouter les doléances des invités et des villageois venus à sa rencontre.« Vous devez réclamer vos droits pacifiquement et non pas en fermant les routes comme cela se fait ailleurs », suggéra t-il, sourire en coin,  à un jeune qui lui soulevait un problème de route dans la commune de Zekri.

A un autre qui sollicitait son intervention au sujet d’un litige foncier,  Mohamed Touati répondra : « Il faut saisir par écrit  le président de la République ».   Le général major à la retraite  s’est excusé poliment  de ne pouvoir répondre à d’autres questions : « Je suis ici au même titre que tous les habitants de mon village et les moudjahidine venus commémorer avec nous cet évènement historique  », s’est contenté de dire l’enfant du village Achouba.

source : Ahcène Tahraoui / El Watan

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 11:14

Les villageois de Achouba, dans la commune d’Azeffoun, 70 km au nord de Tizi Ouzou ont organisé une grande cérémonie pour commémorer le 44e anniversaire du bombardement par l’armée française de leur village. 

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Photo: http://www.facebook.com/med.kadi.breezy

À cette occasion, une stèle comportant les noms des 45 martyrs de ce village tombés au champ d’honneur pendant les 7 ans de la guerre de Libération nationale à été inaugurée. 
Cela en présence des autorités locales civiles et militaires, ainsi qu’un grand nombre de moudjahidine de la Wilaya III historique. Notons également la présence du général en retraite, Mohamed Touati qui est natif de ce village, du comédien bien connu Saïd Hilmi ainsi qu’un grand nombre d’autres invités.  Les moudjahidine qui ont pris la parole ont rappelé à l’assistance le rôle important qu’a joué, pendant la guerre de Libération nationale, ce village perché sur les hauteurs d’Azeffoun. De grandes figures ayant prit part à cette guerre ont fait le passage par ce village, tels Krim Belkacem et Amar Ouamrane. Les intervenants ayant pris la parole ont également raconté quelques épisodes ayant marqué cette région. Mais le plus marquant, c’est ce triste épisode de l’histoire de ce village survenu un certain 11 juin 1958. 
L’aviation de l’armée française a lancé ses obus mortels sur la population civile du village Achouba faisant 13 morts. Les victimes de ce raid aérien sont en majorité des femmes et des enfants. Cette opération de représailles de l’armée française fait suite à l’embuscade tendue par les moudjahidine au lieudit Mechta où une section de soldats français a été accrochée par les moudjahidine. Les combattants de l’ALN se sont réfugiés au village Achouba après cette opération. Suite à cet évènement, ce village fut déclaré zone interdite par les autorités coloniales.

Source: Arezki Ibersiene / Liberté

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 13:10

poesie.jpgLa clôture du Festival d'Azeffoun se tiendra au niveau du Centre culturel algérien de Paris, le jeudi 29 septembre 2011, en soirée, avec la présence de Saïd Hilmi comme invité d'honneur. La 2e édition du Festival des arts et de la poésie d'Azeffoun aura lieu du 14 au 17 septembre prochain, à Azeffoun, avec la présence d'une pleiade de poètes étrangers et d'une cinquantaine de poètes d'expression kabyle, a-t-on appris, hier, auprès de Lynda Hantour, chargée de communication de cette manifestation.

 

Le festival sera organisé sous le patronage de la daïra d'Azeffoun ainsi que de l'APC et des élus de la même ville. Les associations culturelles Ivehriyen, Ruzazus et Tigmine seront également partie prenante de l'organisation. Lynda Hantour rappelle, que ce festival est un rendez-vous annuel imaginé et mis en oeuvre par Yvan Tetelbom, comédien, poète et créateur culturel en arts vivants et expositions, natif d'Azeffoun. «Il revient dans son pays natal pour transmettre avec ses amis artistes sa flamme poétique dans ce pays qui a tant donné pour les arts», ajoute notre interlocutrice. Sept poètes de la scène francophone internationale seront au rendez-vous. Il s'agit de Dominique Ottavi (Corse), Pedro Alédo (Espagne), Vanina Michel (France), Yvan Tetelbom (France-Algérie), Théa-Marie Robert (France), Claudine Bertrand (Quebec) et Rocio Duran-Barba (Equateur). Le président d'honneur du festival n'est autre que le célèbre acteur Saïd Hilmi. Les organisateurs lancent un appel à participation aux poètes d'expression kabyle désirant prendre part à ce festival de se rapprocher d'eux à belgaphot@yahoo.fr. La clôture du Festival des arts et de la poésie 2011 d'Azeffoun se tiendra au niveau du Centre culturel algérien de Paris, le jeudi 29 septembre 2011, en soirée avec la présence de Saïd Hilmi comme invité d'honneur pour un hommage à la poésie kabyle dans le cadre du 5e Festival international de la poésie de Paris. Yvan Tetelbom, qui parraine cet événement est né en Algérie, dans la ville d'Azeffoun. Il décide d'exercer le métier de comédien - poète (au statut intermittent du spectacle), disant à voix nue, sur toutes les scènes de France et à l'étranger, ses propres textes. Il est aussi créateur culturel en arts vivants et expositions, et organise et anime divers festivals, notamment à Paris. Pour lui, «être c'est s'oublier, perdre sa trace, n'être rien pour être celui où viennent résonner les vibrations du monde et dont la parole intense, chargée de révolte et d'émotions, nous restitue ce que ce monde clame et que nul ne veut entendre». Parmi les autres invités de marque qui seront présents à Azeffoun, on peut citer Théa-Marie Robert. Cette dernière est nommée messagère de la culture de la paix à l'Unesco en 2000. Elle est chorégraphe et professeur de danse contemporaine, écrivaine et photographe de la nature. Elle a fondé l'Art cosmopoéthique, une expression qui associe les mots, le mouvement et les images. Successivement directrice de l'école Danse Art Mouvement en Bretagne, puis directrice artistique de sa Compagnie «Des actes pour la vie», elle est présidente fondatrice de l'ambassade de l'eau pour la vie et la paix, présidente fondatrice de Poètes aux sommets à Chamonix, membre de la Société académique Arts sciences lettres de Paris dont elle a reçu la médaille de vermeil en 2008, du Cercle des ambassadeurs de la paix de Genève, de la Sacd, de la Sgdl, de l'UPP, Dr en littérature de l'Académie mondiale des arts et de la culture depuis 2009 et récipiendaire d'un prix international de poésie pour son oeuvre à Taïwan, en 2010. Elle est une femme engagée pour les droits des femmes et la dignité de la personne humaine, la paix et l'écologie spirituelle. Marie Robert a écrit sept livres, récits, essais et recueils de poésie, ainsi que les paroles et musiques d'une dizaine de chants et hymnes. Quant à Saïd Hilmi, qui n'est pas à présenter, il faut juste rappeler qu'il est auteur, comédien, réalisateur, membre de la Sacd, sociétaire définitif de l'Office national des droits d'auteurs algériens. Il a joué dans sept films cinématographiques, 60 longs métrages (téléfilms), producteur d'une émission de radio (Chaîne II) Aquerdhach (comment carder) pendant dix ans, cinq pièces de théâtre. Sa dernière tournée à travers l'Algérie est «Propos de rien». Il vient de publier un livre intitulé Plume qui délire.

Source :

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 13:30

tizi-fest-11-juillet_553966.jpgDes présentations chorégraphiques étaient, durant le Festival,  au programme dans plusieurs localités de la wilaya de Tizi Ouzou. Les chanteurs Rabah Ouferhat et Taleb Tahar ont animé, samedi, un gala à Azeffoun,  alors que Zayen et Djillali Hammama ont donné un spectacle à Larbaâ Nath Irathène. Moh Ouali Hakem et Moh Oubelaïd se sont produits à Tigzirt.

Les estivants et les habitants de la Kabylie maritime ont eu droit, depuis le début du Festival  arabo-africain de danse folklorique, à des activités artistique riches en couleurs. Des troupes sillonnent quotidiennement les principales  ruelles des villes côtières de la wilaya de Tizi Ouzou, dans des parades attrayantes et qui suscitent véritablement l’engouement des citoyens. Tigzirt, l’antique Iomnium, a accueilli, samedi,  des danseurs venus de M’sila, Madagascar et de Mauritanie qui ont animé la cité, dans une ambiance festive. Les férus de la chanson rythmée et du style chaâbi se sont également régalés avec les sonorités des chanteurs  Moh Amichi, Siham Stit, Moh Oubelaïd, Moh Ouali Hakem, Moh Bouchiba, Amar Meddour et Saïd Tifra qui ont agrémenté l’assistance de belles productions.

Même ambiance à Azeffoun, notamment avec les présentations chorégraphiques  du Ballet berbère de Wattrelos venu de France, des troupes du Tchad,  de Ghardaïa,  du Burkina-Faso,  de Tlemcen et de Jordanie. Au volet chant, les artistes Rabah Ouferhat et Taleb Tahar ont animé, durant la soirée de samedi, un spectacle en plein air,  sur le front de mer de l’ancien port Gueydon au grand bonheur d’une assistance qui s’est évadée du quotidien jusqu’à tard dans la nuit. D’autres localités de la wilaya de Tizi Ouzou ont également  renoué, une semaine durant, avec les festivités artistiques à l’occasion de la 6e édition du Festival de danse folklorique. Avant-hier, à Larbâa Nath Irathen, le chanteur Zayen a enflammé le public dans une soirée qui a drainé un public nombreux.

L’auteur de Baden Baden a ainsi marqué une halte remarquable dans la ville de l’ex-Fort national, en renouant avec un public qui l’adule et l’écoute régulièrement.  Il a été fortement ovationné par l’assistance surtout lorsqu’il a déclamé ses fameux textes comme Sousta-Sousta et Barcelona. En somme, Zayen  a donné un cachet particulier à la soirée qui a été également animée de Djillali Hammama et Cherif Laïdoun. Les habitants de la même localité ont également assisté à  des représentations des troupes libanaise, camerounaise et guinéenne. Les Marocains, les Sénégalais et les Nigérians étaient les hôtes de Tizi Rached où le chanteur non-stop Makhlouf y a donné un gala.

Au sud de la wilaya, les troupes ont fait une halte à Iboudrarène, dans la daïra de Beni Yenni un spectacle y a été animé par les danseurs de Tamanrasset et du ballet Mouloud Mammeri. Boudjemaâ Agraw et Mehdi Mazeghrane étaient à l’affiche pour un gala dans le chef-lieu de ladite commune. Par ailleurs, la chanteuse Amel Wahby devait animer, hier, à 21h, un concert au stade Oukil Ramdane de Tizi Ouzou. Notons aussi que  dans le cadre de ce festival, un gala de Djamel Allam est prévu pour ce soir, dans la ville de Boumerdès.

Source : Hafid Azzouzi / Elwatan
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 13:20

 

 

La ville côtière d’Azeffoun, verra son paysage urbain redynamisé par la réalisation d’une ville nouvelle en chantier depuis l’année dernière.

 

chantier_Tifrest.jpg

Inscrite en 2005 et s’étalant sur 37 hectares, Tifrest  puisque c’est d’elle dont il s’agit, englobe deux POS (plan d’occupation du sol). Cette nouvelle cité située au sud  du chef-lieu portera la ville d’Azeffoun de 6000  à 15 000 habitants. L’étude initiale a été révisée en 2010. Des équipements non pris en charge dans la première mouture y ont été inclus : Un réservoir d’eau de 500 m³, des bâtisses en R+3 revues en R+5. Des poches d’habitations individuelles transformées en habitations collectives. De plus, la nouvelle étude a ajouté un CEM et une crèche communale. A savoir que le nouvel hôpital de 60 lits, ouvert récemment, fait partie du périmètre urbain de cette ville nouvelle, tout comme la structure de la Protection Civile.

Ces équipements sont tous d’ailleurs fonctionnels. La liste n’est pas close, puisque s’ajoutent une école primaire, un lycée, une salle omnisports, une agence Sonalgaz et une subdivision agricole. Côté habitat, il en ressort que plusieurs programmes sont lancés simultanément. Le type LSP tient la part du lion en totalisant quelque 661 unités. Le quota du logement social ne dépasse pas les 372 unités. D’après un bilan exhaustif dressé par le premier responsable de la municipalité, à savoir M. Ouali, le taux d’avancement est de 60% pour le LSP et seulement de 30% pour les logements OPGI. Vers la fin de l’année en cours, il est attendu la livraison de 200 logements dans la formule LSP.


Le programme de 74 logements enregistre un grand retard : 5% de réalisation Les acquéreurs, qui ont payé des avances, sont désespérés par cet état de fait. Une telle situation intenable n’a pas laissé indifférent M. Ouali qui a alerté le wali de Tizi Ouzou lors du  passage de ce dernier dans les communes du nord de la wilaya. A cet effet, d’après le maire,  le wali a promis la tenue prochainement d’une réunion consacrée exclusivement à l’état des lieux de la ville nouvelle de Tifrest.
Une occasion pour faire accélérer ces projets qui piétinent. S’agissant de la voirie et réseaux divers (VRD), les entreprises sont sur place Concernant l’assainissement et l’alimentation en eau potable, les entreprises sont à 70% du taux d’avancement.  Pour le réseau du téléphone fixe, rien de concret n’est parvenu au bureau du maire. A rappeler qu’on peut accéder à cette ville à partir de la RN 24.

Vu son exigüité, son élargissement est une nécessité. On peut également emprunter le CW 158 qui mène vers Yakourene. Plus tard, pour désengorger la ville, une route en deux fois deux voies, longeant Oued Tifrest est déjà envisagée. Une enveloppe de 240 millions de DA a été dégagée pour les besoins de cette opération.
Les responsables locaux espèrent le démarrage immédiat des travaux souterrains pour permettre le lancement des travaux superficiels ; les trottoirs, les avaloirs, mais surtout le bitumage des voies. 

 

Source : Smaïl Ouguerroudj / Elwatan
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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 11:17

leport.jpgLe projet de partenariat, algéro-sud coréen, visant la réalisation d’un chantier de construction et de réparation navale au port de pêche d’Azzefoun, débutera en septembre prochain, selon le PDG de l’entreprise algérienne de construction navale Sakomas, M. Nour Benaoudia, partenaire majoritaire dans ce joint-venture.

 

 

 

«Avant la fin de l’année, nous comptons achever la construction des hangars et la certification de l’étude», a-t-il affirmé, misant sur l’entrée en fonction du projet, dès la fin du déroctage d’un bassin par la Direction des travaux publics de la wilaya de Tizi-Ouzou, destiné à recevoir l’installation d’une estacade, dotée d’un roulev (élévateur à sangles) d’une capacité de 300 tonnes. Le projet va être financé par la société Sakomas, qui détient 60% des parts, avec un apport de plus de 180 millions de dinars, alors que la partie sud-coréenne, représentée par le chantier naval ILJIN apportera les équipements technologiques et l’ingénierie correspondante avec comme objectif la construction de bateaux de pêche de différentes tailles et dimensions (10 à 18 mètres) et des mannequins pour la construction de bateaux allant de 20 à 30 mètres dont des thoniers, a-t-on expliqué. Sa consistance tient en la réalisation sur une aire de onze hectares d’un grand atelier de construction de bateaux, assorti d’un espace de réparation et maintenance avec roulev, a-t-on ajouté, soulignant que la «motorisation des engins fabriqués sera confiée à la firme Coréenne Hyundai. Sa réalisation, soutenue par l’EGPP-Béjaïa (Entreprise de gestion des ports de pêche) entend faire de la plate-forme d’Azzefoun un pôle de rayonnement régional, en matière de construction, de réparation et de maintenance, mais aussi de booster toute l’activité halieutique de la région et ce jusqu’à Béjaïa. Le port d’Azzefoun, qui produit bon an mal an, quelque 2 000 tonnes de poisson, dont la moitié en élevage (daurade et loup) se singularise par sa spécialisation dans les crustacés, notamment la crevette avec des rendements annuels pouvant aller jusqu’à 500 tonnes. Ce nouvel investissement, «va lui donner l’opportunité de s’offrir de nouvelles ambitions», selon M. Bouiche, PDG de l’EGPP-Béjaïa, qui a relevé l’achèvement, ce jeudi, de plusieurs structures d’accompagnement sur l’espace de ce port, enrichi par une halle à marée, des entrepôts frigorifiques et un cercle des pêcheurs. La mise en service de la halle à marais, réalisée selon les normes européennes en matière d’hygiène et de traçabilité ainsi que dans sa gestion assurée entièrement de façon électronique qui va bouleverser les méthodes de ventes, de conservation et de conditionnement du poisson, est prévue dès l’installation de l’afficheur électronique, a-t-on assuré. Azzefoun, qui se trouve à cheval entre Béjaïa et Tizi-Ouzou, va pouvoir se donner ainsi d’autres atouts et s’inscrire dans la dynamique du renouveau qui caractérise ce linéaire côtier, marqué par la réalisation de deux nouveaux ports de pêche à proximité, notamment à Tala-Ilef, dont la réception est prévue cet été, et Beni-Ksila, dont le coup d’envoi est imminent.

Source : La Nouvelle république 

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