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  • : Azeffoun... la coquette
  • Azeffoun... la coquette
  • : Azeffoun, cette petite ville littorale de kabylie, connue pour la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants, Azeffoun est aussi connue à travers ses enfant artistes et écrivains qui on beaucoup donner à la culture algériènne.
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 12:55
La commune d’Aït Chaffa (Azeffoun) risque de ne connaître aucun développement. La raison ? Ce sont les problèmes liés au foncier. Cette commune est pourtant classée quatrième au niveau de la wilaya, en matière de potentialités en foncier.

C’est une très vaste région, vierge, et bien située (sur la côte) possédant de belles plages : Petit Paradis, Sidi Khelifa. Elle peut accueillir des projets de grande envergure dans tous les domaines : industrie, agriculture ou tourisme. Alors que des projets d’aménagement des plages sont lancés (en vue de la préparation de la prochaine saison estivale) ; on se heurte déjà aux propriétaires des terrains riverains des différentes plages. La justice n’a d’ailleurs toujours pas tranché sur certains terrains litigieux. La situation du foncier n’est pas claire du tout. L’administration, continue, d’après les élus locaux, à travailler selon le Senatus consulte dont l’interprétation est ambiguë. Ce qui engendre des situations inextricables notamment dans cette vaste commune où, en ce moment, la délimitation des différents terrains (privés, domaniaux, forêts…) n’est pas nette. De plus, cette situation floue, et tous ces terrains au bord de la mer, donnent des idées à beaucoup de gens, pas toujours bien intentionnés, ni toujours honnêtes. Les élus locaux tirent la sonnette d’alarme et réclament un plan-cadastre pour leur commune pour en finir définitivement avec cette situation de blocage. Toutefois, ils espèrent beaucoup du wali de Tizi ouzou, qui, disent-ils, affiche une grande volonté de développer la région et de promouvoir le tourisme. Comme ils interpellent également l’APW à œuvrer dans le même sens. « Il est impératif d’établir ce plan-cadastre pour notre commune ; nous sommes prêts à prendre en charge les services des cadastres qui viendraient faire ce travail. Il y va du développement de la commune. Seul un plan-cadastre délimiterait clairement les terrains domaniaux, de ceux des forestiers, de la commune ou du privé », affirme le président de l’APC.

source: M.Benyakoub/Elwatan

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 12:37

Situé au cœur de la forêt, à 20 km au nord du chef-lieu communal Aït Chaffaâ (daïra d’Azeffoun), Ivahrisène, trés peuplé en cette période de l’année, est complètement dévasté par les incendies de la semaine dernière.

Dix maisons ont été endommagées, dont cinq complètement détruites. La superficie de forêt ravagée par les flammes est évaluée à 2000 ha essentiellement constituée de chêne-liège et d’eucalyptus. S’il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, c’est grâce à la bravoure et au courage des villageois, qui ont aidé à l’évacuation des personnes ne pouvant pas fuir d’eux-mêmes le sinistre. Les habitants de ce village sont à présent dans le désarroi total. Ils ont sauvé leur vie ainsi que leur bétail, mais tout le reste a disparu. Des centaines d’oliviers et d’autres arbres fruitiers, ainsi que plusieurs ruchers ont brûlé. Il ne reste aucun brin de verdure, ce qui pose le problème de pâturage d’autant plus que les fourrages ont brûlé également. La vie reprend peu à peu dans ce village devenu sinistre. Les habitants attendent une aide de l’Etat, notamment de la wilaya. Il faut rappeler que différentes commissions (APC, daïra, action sociale de la wilaya) se sont rendues sur les lieux et ont fait leur constat. La Sonelgaz a rétabli l’électricité. Des membres du comité de village tiennent d’ailleurs à remercier les agents de cette entreprise pour leur intervention rapide.

source: ElWatan, M. B.

Une enveloppe financière pour la prise en charge des dégâts du sinistre
L’ensemble des habitations détruites et/ou endommagées par les incendies meurtriers qui se sont déclarés mercredi et jeudi derniers dans la wilaya de Tizi Ouzou et qui ont, pour rappel, fait six morts, tous carbonisés, et des centaines d’hectares de forêts, de maquis, de broussailles et d’arboriculture, seront réhabilitées, Les services de la wilaya viennent, en effet, d y consacrer une enveloppe financière pour justement la prise en charge de ce volet.
Selon le DLEP, 55 habitations ont été touchées par ces incendies, dont 12 à Azeffoun et une à Aït-Chafaâ.

Chaque chef de famille dont l’habitation a été détruite et/ou endommagée par les flammes, sera indemnisé à hauteur, a indiqué, hier, le directeur de l’action sociale (DAS) lors du Conseil de l’exécutif de wilaya consacré au bilan du sinistre des 29 et 30 août derniers et à la rentrée sociale, de 25 millions de centimes.

source: La Nouvelle République

Vidéo Amateur des feux de Forêt au village Ivahrizène



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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 15:46

         Dans une déclaration rendue publique hier (le 03/07/07), le président de l’APC d’Aït-Chaffa a fait état d’une tentative de guet-apens dont il a été victime à son retour d’une réunion, tenue dimanche au niveau du siège de la wilaya de Tizi-Ouzou. C’est en revenant d’une mission donc, et s’en allant superviser les travaux ayant lieu sur un chantier relevant de sa circonscription que le premier magistrat de la commune d’Aït-Chaffa dit avoir été braqué par son agresseur muni d’une arme blanche.
         L’auteur de cet acte qui aurait pu tourner au drame, assure le P/APC, a été clairement identifié et il se trouve être “une de ces personnes ayant voulu bénéficier de faveurs” et auxquelles le maire a réservé une fin de non-recevoir. Un méfait qui, affirme le premier magistrat de la commune côtière relevant de la daïra d’Azeffoun, n’est pas le premier du genre puisque, en plus de ces menaces quasi quotidiennes dont il fait l’objet, il subit des “intimidations et pressions” de ces mêmes personnes auxquelles il ne veut pas consentir de largesses.

Extrait de : LeSoird'Algérie

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 19:57
Ressources oubliées

La commune est située à l’extrême est de la wilaya de Tizi Ouzou, à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu d’Azeffoun. Sa principale richesse sont les sept kilomètres de côte, englobant le site de Sidi Khelifa, sur une superficie de 42 ha, devant être aménagé en pôle touristique de grande envergure.

En attendant le lancement de ce secteur oublié, la commune se débat dans des difficultés financières asphyxiantes. Le standard téléphonique du siège de l’APC est déconnecté depuis quatre mois en raison de la facture impayée, mais il ne s’agit pas du problème le plus aigu que rencontre l’APC. Les subventions publiques n’arrivent pas, même dans des opérations aussi vitales que la préparation de la saison estivale. 30 millions de centimes versés la saison dernière par l’administration de wilaya pour une facture de 100 millions de centimes. La note sera encore plus lourde cette année vu les dégradations occasionnées en « basse saison ». Les sanitaires, les postes de police et de la Protection civile ont subi des actes de saccage en l’absence de gardiennage. Il faudra tout remettre en l’état avant le début de la saison estivale le 1er juin prochain. La plage autorisée à la baignade, le Petit Paradis, représente autant une richesse pour la commune qu’un boulet financier. Sa location en période rapporte 300 millions de centimes, soit le cinquième de la masse salariale de l’APC, qui s’élève à 1,5 milliard de centimes. Des études d’aménagement des deux plages, Sidi Khelifa et Petit Paradis, avaient été pilotées par la wilaya, avec une dotation budgétaire de 10 milliards de centimes. Le lancement des travaux était prévu pour octobre 2006, mais l’ambitieux projet d’aménagement reste au stade de diapositives hautes en couleur. Cette commune de 5000 h accumule les retards.Un projet de port d’échouage, inscrit depuis trois ans, conçu pour lancer l’activité de la pêche, n’a pas encore vu le jour. Le projet est implanté à Idjermnène, entre les deux plages. Cette infrastructure est pourtant vitale pour le développement de la commune. Les élus locaux insistent sur la nécessité de doter la localité d’une école de formation dans les métiers de la pêche et du tourisme. Une annexe de la formation professionnelle réceptionnée cette année à Tazaghart devrait être affectée à ce secteur névralgique, disent les élus locaux, qui observent que le centre sis à Azeffoun suffit amplement pour assurer les spécialités traditionnelles. L’on souligne, par ailleurs, que l’inscription d’un CEP est une urgence à Aït Chaffaâ, vu que l’infrastructure existante, en préfabriqué, est complétement dépassée et dégradée. Seule bonne nouvelle pour cette année, la réfection, sur programme sectoriel, du CW 159, menant à Zekri. 11 km de revêtement et 5 km de réhabilitation. Une quinzaine de kilomètres resteront encore à réhabiliter pour rendre praticable cette importante route qui relie la RN12 à la RN24. La plus grande préoccupation à Aït Chaffaâ demeure le secteur de l’hydraulique. Un projet AEP réalisé en 2005, devant desservir cinq villages de la partie sud de la commune, n’est pas mis en service pour des raisons qui échappent au commun des citoyens. Des réserves auraient été formulées par l’ADE au sujet de la qualité de réalisation. En attendant, le réseau et les réservoirs sont à l’abandon, et le « citernage » sera encore de rigueur cet été.


D. T./ ElWatan

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 09:37

Les villages non assainis

Aucun village n’est assaini dans la commune ». C’est le président de l’APC d’Aghribs, Rabah Irmèche, qui fait cette étonnante déclaration. Les services de l’hydraulique enregistrent un résultat nul dans une commune de 16 000 habitants et les projets demandés par la population dans ce secteur ne sont même pas au stade de l’inscription.

« L’APC ne peut pas prendre en charge ce dossier dans le cadre des PCD. L’assainissement des villages doit se faire dans un cadre sectoriel », dit le président d’APC. L’alimentation en eau potable reste également un secteur où la commune est très mal lotie. « Les deux chaînes côtières desservant notre commune sont érodées et ne répondent plus aux besoins en eau potable de la commune. L’eau ne coule plus depuis 17 ans. La seule station de refoulement est à l’arrêt et les réservoirs d’eau étaient conçus pour alimenter des bornes-fontaines », souligne le maire. Un énorme retard dans ce domaine vital de l’eau potable et il est question, pour l’heure, d’établir le « diagnostic » pour mettre en place des opérations de réhabilitation du réseau AEP. Ce sont les captages de sources et les puits traditionnels qui sauvent les habitants de la soif. « Nous alimentons avec des citernes de nombreux villages, les écoles primaires et les unités de soins », indique notre interlocuteur. Outre le secteur de l’hydraulique, la situation sociale est encore plus dramatique. C’est le filet social qui prédomine dans cette localité qui recèle de grandes potentialités humaines. Une quinzaine d’agents travaillant au lycée sont engagés dans le cadre des dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes et exercent même en tant qu’adjoints d’éducation. Des universitaires payés à 2300 ou 3000 DA par mois pour un travail auquel ils ne sont pas préparés. Aucune unité économique n’est en activité dans la localité. Il n’y a même pas de centre de formation professionnelle pour améliorer les chances des jeunes chômeurs à trouver du travail. Des locaux existent pour accueillir une annexe de la formation professionnelle mais les décideurs ne se sont pas encore penchés sur la requête des citoyens d’Aghribs. Il faut aller à Azeffoun (20 km), ou à Azazga (15 km), pour suivre un stage de formation professionnelle. Devant la défection des pouvoirs publics, ce sont les associations qui essaient d’aider les jeunes à apprendre un métier, à l’instar de l’association du village Adrar, qui a créé une section de couture, faisant bénéficier de nombreuses jeunes filles. Dans le secteur de la jeunesse, le vide est sidéral. « La commune est dépourvue de structures de la jeunesse », disent simplement les élus. Il existe une seule « baraque » qui sert de salle de sports. Les autorités de wilaya affectent enfin deux projets, un « stade homologué » et un « terrain combiné ». La commune de son côté a inscrit sur ses PCD la réalisation de deux foyers de jeunes. Sans travail, ni loisirs, les jeunes d’Aghribs sont livrés à eux-mêmes. « Le code communal ne nous permet même pas de prendre des initiatives pour installer des investisseurs ou engager des liens de partenariat pour développer notre localité, notamment dans le secteur du tourisme. Tout est centralisé au niveau de l’administration », conclut le président d’APC. Sans possibilité de prospecter le terrain avec des partenaires économiques, les élus locaux se tournent vers les comités de villages pour faire aboutir au niveau des pouvoirs publics les requêtes de la population.

Djaffar Tamani _ ElWatan

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