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  • : Azeffoun, cette petite ville littorale de kabylie, connue pour la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants, Azeffoun est aussi connue à travers ses enfant artistes et écrivains qui on beaucoup donner à la culture algériènne.
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 16:07

 

TIZI-OUZOU - Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Abdallah Khanafou, a lancé jeudi les travaux de réalisation d’un projet de construction et de réparations navales au port d’Azeffoun, à une soix antaine de kilomètres au nord-est de Tizi-Ouzou.

azeffoun-116541.jpg

Le projet, implanté dans l’enceinte portuaire sur une emprise de 6000 m2, est, selon sa fiche technique, d’un coût jumelé de 150 millions de DA, dont 100 millions de DA pour la partie construction de bateaux de pêche et 50 millions de DA pour l’entretien et les réparations navales. L’exploitation de ce projet sera assurée par la société de droit algérien -Koréa Marine Service (SAKOMAS).

La réalisation du projet de construction navale est dévolue à une entreprise spécialisée d’Akbou (Béjaïa), dans un délai contractuel de 06 mois courant à partir de janvier.

Dans ses recommandations, le ministre a souligné "l’opportunité de s’assurer de la rentabilité économique du projet, en adaptant son activité aux besoins réels du marché". Sur ce point, le représentant de SAKOMAS a indiqué que "l’activité majeure de notre unité se focalisera, tel que déterminé par une étude du marché, sur la construction de bateaux d’aquaculture et de bateaux anti- pollution marine".

"C’est dire que l’entreprise a intérêt, selon le ministre, "à se positionner, dès à présent, dans la perspective de la concrétisation du programme national du développement de l’aquaculture, perçue comme un moyen de combler le déficit en ressources halieutiques".

S’agissant du second lot de ce projet relatif à l’entretien et à la réparation navale, sur une assiette de 5000 m2, située dans le prolongement immédiat du premier projet, sa mise en service devrait intervenir, selon le maître d’ouvrage, "en juin prochain, dès la réception des équipements nécessaires à son fonctionnement, dont notamment un relève bateaux d’une capacité de 250 tonnes".

S’exprimant sur la gestion des espaces portuaires dévolue à l’Entreprise de gestion portuaire de Bejaïa (EGPB), M. Khanafou, qui a signifié que le moindre mètre carré a été difficilement enlevé à la mer, a insisté sur "l’impérative optimisation de l’utilisation de ces aires, en les affectant uniquement pour les activités vitales, et en délocalisant vers d’autres sites les activités secondaires et commerciales, y compris celles en rapport direct avec la pêche, car pouvant trouver aisément d’autres espaces ailleurs".

Dans ce contexte de rationalisation de l’exploitation des espaces, et se basant sur l’expérience nationale en la matière, caractérisée par "un engorgement" des ports, le ministre a estimé qu’il "est plus qu’opportun de séparer l’activité de pêche de celle du commerce", en préconisant de "renoncer au statut de +mixité + du port d’Azeffoun en le destinant exclusivement à la vocation pêche". "Si un besoin économique se fait réellement sentir, alors il faudra inscrire la réalisation d’un port commercial à l’indicatif de la wilaya", a-t-il ajouté.

En visitant, par ailleurs, les différentes infrastructures du port d’Azeffoun, M. Khanafou s’est particulièrement intéressé au projet d’une halle à marée, destinée à la régulation du commerce de gros du poisson. La mise en exploitation de ce projet est, selon sa gérante par concession, "tributaire de la réception d’équipements électroniques et informatiques nécessités par sa gestion moderne, pour supplanter les aléas de la vente à la criée du poisson, caractérisée par un manque de transparence et ne laissant aucune traçabilité des transactions des fruits de la mer".

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 15:17
Un chantier de construction navale sera bientôt réalisé à Azeffoun. Ce projet, avec un certain nombre d’équipements liés aux métiers de la mer, est projeté à l’horizon 2014. Il s’agit de trois plages d’échouage à Mizrana, Iflissen et Aït Chaffaâ, d’une station de ravitaillement et d’une halle de vente à Tgzirt, de trois entrepôts frigorifiques à Azeffoun, de deux chantiers de réparation navale dans les ports des deux villes balnéaires et d’un centre de distribution de produits halieutiques à Tizi Ouzou. L’annonce a été faite lundi dernier, à l’occasion d’une conférence de presse animée par le directeur de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Tizi Ouzou. Le chantier sera érigé au port d’Azeffoun sur le terre-plein d’une superficie de 6000 m2. Ce chantier naval sera réalisé par une société mixte algéro-coréenne. Elle aura la charge de construire des bateaux de pêche thoniers en acier de plus de 25 m. Un atelier de construction navale est déjà installé dans la zone d’activité, sa capacité est de 8 à 12 sardiniers par an, dira Mourad Djabali. Toutes ces infrastructures viennent en soutien à l’activité de pêche du port mixte d’Azeffoun, dont les capacités d’accostage sont de 1 bateau de 3000 tonnes, 5 chalutiers, 15 sardiniers et 30 petits métiers. Ces capacités sont de loin dépassées par le nombre d’embarcations actuelles avec 8 chalutiers, 23 sardiniers, 82 petits métiers et 269 plaisanciers. De moindre envergure, le port de Tigzirt a une capacité d’accostage de 5 chalutiers, 2 sardiniers et 24 petits métiers. Avec un plan d’eau de 2,5 ha, il enregistre quelque 88 petits métiers. Les trois plages d’échouage auront une capacité d’accueil de 30 embarcations chacune. Une fois le projet réceptionné, il permettra la création de 180 emplois directs et plus de 360 indirects.
À Azeffoun, la ferme aquacole sera bientôt réceptionnée, nous apprend M. Djabali. Il s’agit d’une ferme aquacole pour l’élevage de loup de mer et de daurade avec une capacité de production de 120 tonnes par an et plus de 15 millions d’alevins. La réalisation de l’infrastructure a nécessité une bagatelle de 70 milliards de centimes. Les pouvoirs publics ont consenti un lourd investissement dans le secteur de la pêche à Tizi Ouzou. En tout, 29 projets ont été subventionnés dans le cadre du plan de soutien à la relance économique.
Deux chalutiers de 26 m, un thonier senneur de 25 m, un sardinier et deux camions frigorifiques sont en cours de réalisation à Azeffoun. La flottille de pêche de la wilaya de Tizi Ouzou est passée de 103 unités en 2000 à 205 unités en 2008 ; elle est composée de 9 chalutiers, 24 sardiniers et 172 petits métiers. La population maritime est également en constante évolution puisque l’on dénombre quelque 158 marins, 139 capacitaires et 28 mécaniciens. La production halieutique a atteint 1 345 tonnes durant l’année 2007, alors qu’elle était à peine de 722 tonnes en 2003. Malgré tous ces efforts, d’aucuns remarquent que le prix de la sardine reste élevé malgré tout, ceci au moment où le poisson meurt de vieillesse, pour reprendre un vieil adage. Pour avoir tourné le dos à la mer, la région cherche à se réapproprier ses traditions de pêche dans un littoral qui a depuis longtemps ouvert ses bras aux matelots.
 

Source : Yahia Arka/Liberté

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 12:15

pompiers.jpgLa Protection civile de la wilaya de Tizi Ouzou a mis en exécution son programme de déploiement. En effet, après l’inauguration d’une unité à Azeffoun, le lendemain de la célébration de la Journée internationale de la Protection civile qui coïncide avec le 1er mars, la wilaya de Tizi Ouzou dispose aujourd’hui d’un total de 11 unités opérationnelles.

On rappelle que les effectifs de l’unité d’Azeffoun sont satisfaisants. On précise que 42 éléments sont affectés dans cette nouvelle structure de cette ville côtière où les interventions seront multiples. Elles sont réparties en trois équipes d’intervention de douze éléments chacune, a affirmé le responsable de la communication de la Protection civile. Selon lui, elle est dotée de tous les moyens de sauvetage. L’ouverture de l’unité d’Azeffoun est considérée comme le coup de starter d’un ambitieux programme de déploiement. A la direction de la Protection civile, on a affirmé que le plan d’action vise à assurer une meilleure couverture dans le territoire de la wilaya, à l’horizon 2013. Ce plan d’ouverture des brigades comprend un total de 5 unités secondaires (USPC) inscrites dans les localités de Ouaguenoun, de Tizi Rached, de Maâtkas, de Mekla et d’Iferhounen. Les anciens locaux des USPC d’Azazga et des Ouacifs connaissent actuellement des travaux de réaménagement afin de les adapter aux conditions professionnelles. Dans le registre des projets inscrits, les communes de Zekri et de Aïn Zaouïa, bénéficieront respectivement de postes avancés (PAPC). L’opération de prospection de terrain est d’ores et déjà lancée, a-t-on précisé. Mais, les assiettes foncières se font de plus en plus rares et risquent de bousculer les délais. Dans la même vision, certaines structures comme celle de Tizi Ouzou connaissent un plan d’extension et les travaux de réalisation sont en cours, avons-nous appris. Par ailleurs, l’unité principale de Tizi Ouzou (UPPC), sise à la sortie Est de la ville, exhibe avec fierté un lot de matérielrécemment acquis, exposé dans les ateliers. On a indiqué que cette unité a été équipée récemment de nouvelles motopompes, et depuis le séisme de Boumerdès de 2003, un équipement ultra moderne de sauvetage sous les décombres a été réceptionné. Il s’agit, entres autres, de caméras thermiques et d’un kit de déblaiement ou vibrascope. Des appareils qui permettent de détecter des vies humaines dans les décombres. La direction veut à travers ces programmes renforcer la présence de ses hommes sur tout le territoire de la wilaya, mais surtout assurer un service d’intervention rapide et efficace.

Source: Nordine Douici/ElWatan

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 22:14
Un projet d’une unité d’aquaculture, spécialisée dans l’élevage et la production de loups de mer et de daurades, est en cours de réalisation dans la commune côtière d’Azeffoun.

Cet investissement revêt « une importance capitale dans la dynamisation de l’aquaculture et même du secteur de la pêche », de l’aveu du ministre de tutelle, Smaïl Mimoune, qui a visité, à la mi-février 2006, le chantier ayant atteint un taux d’avancement des travaux de 80%. Cette ferme aquacole, qui escompte une production de 1200 t de poissons destinées aux marchés national et étranger, emploiera une centaine de travailleurs permanents. Soulignant « l’impact économique important sur la région », M. Mimoune a insisté auprès de l’investisseur et du maire d’Azeffoun pour favoriser la main-d’œuvre locale. « Avec un coût dépassant les 74 milliards de centimes, ce projet est financé à hauteur de 60% par le Fonds de relance du secteur de la pêche, alors que le terrain d’assiette en bordure de mer aurait été concédé par la commune », indique-t-on. En s’adressant à ses responsables locaux, le ministre a précisé que « l’élevage est un appoint à la pêche maritime, car il y a un niveau de production à ne pas dépasser pour favoriser la reproduction. Et la pêche, à elle seule, ne suffit pas à satisfaire les besoins de la population. » Abordant l’investissement dans son secteur, M. Mimoune a souligné que « l’Etat, ayant mis l’argent à la portée des opérateurs, est en droit de suivre l’évolution des projets lancés et de s’inquiéter de leur réalisation ». En ce sens, la wilaya de Tizi Ouzou a enregistré, dans le cadre du programme de soutien à la relance économique, une trentaine de projets d’investissement pour un financement de plus de 1,43 milliard de dinars. Mais la relance du secteur passe aussi par la disponibilité des équipements et infrastructures, dont a tant besoin la corporation des pêcheurs. Inspectant les ports d’Azeffoun et de Tigzirt, le premier responsable national de la pêche avait sommé les responsables de livrer les deux ports dans les plus brefs délais. La livraison du port de Tigzirt, dont les travaux ont été initiés en 2002 avec une autorisation de programme de 1,2 milliard de dinars, est prévue pour juin prochain. Sur place, le ministre a demandé aux responsables de l’ouvrage de réunir tous les partenaires et acteurs « pour discuter du plan d’occupation de cet espace car il faut que les professionnels participent à l’aménagement de cette infrastructure », a-t-il lancé. Le taux d’avancement des travaux de ce port est à 75% et aurait une production annuelle moyenne de 280 t de poisson bleu et 1200 t de poisson blanc, apprend-on. En matière d’infrastructures, Smaïl Mimoune a annoncé qu’une halte et deux plages d’échouage seront implantées à Tigzirt, alors qu’une troisième est affectée pour Azeffoun, le tout pour une AP de 40 millions de dinars, pour 2006 et 2007.

Fiche technique:

Ferme Aquacole d'Azeffoun:

Grande unité stratégique et 1ère du genre en Algérie utilisant une technologie de dernier cri.

Objectif:

compléter les besoins nationaux en produits de la pêche sans épuiser le stock pêchable des fonds marins.

Capacité:    

alevins: 15 millions d'unités.

(Le quatre-cinquième des alevins iront vers d’autres ferme aquacoles moins importantes et vers l’exportation en direction des pays qui ont épuisé leurs stocks pêchables)

Loups de mer et dorades: 1200 tonnes.

Financement:

76 milliards de centimes, dont, 60% de soutien de l’Etat, 30% de crédit bancaire et 10% d’apport personnel du promoteur.

Création d'emploi:

100 personnes en permanence

des dizaines d’autres emplois indirects.


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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 09:30

Infrastructures inadéquates

La façade maritime de la wilaya de Tizi Ouzou, d’une longueur de 85 km, s’étend sur cinq communes : Mizrana, Tigzirt, Iflissen, Azzefoun et Aït Chafaâ. Sur une surface maritime économique de près de 1400 km2, seuls 1100 km2 sont réservés à la pêche avec une surface de 263 km2 réservée à la reproduction.

D’une étude faite par une équipe océanographique espagnole en 2003, il ressort que le potentiel halieutique de Tizi Ouzou dépasse les 26 mille tonnes : 12 mille t de poisson bleu et 14 000 t de poisson blanc. Mais, de cette biomasse, 1/3 seulement est toléré à la pêche. Soit près de 9000 t/an. Concrètement, en 2003, la production totale a à peine dépassé les 700 t, alors qu’en 2004, celle-ci a été de 1350 t et l’exploitation se fait de manière conventionnelle par une flottille de 10 sardiniers et 112 petits métiers avec une population maritime composée de 100 patrons, 14 mécaniciens et 122 marins. Au port d’Azeffoun, la production moyenne est de 1137 t/an et les espèces pêchées et mises en vente sont la sardine (300 t/an), l’espadon (18t /an), le mérou (16 t/an) et le rouget (15 t/an). A Tigzirt, seules 130 t/an sont produites, essentiellement l’espadon avec 30 t/an. La production du petit pélagique (poissons vivant en haute mer) a connu une augmentation significative passant de 450 t à 860 t entre 2003 et 2004, alors que l’espèce du grand pélagique a vu sa production stagner à 70 t à la même période. Quant aux mollusques (calamar et poulpe), un peu plus de 3 t ont été péchées et vendues en 2003 et plus de 5 t en 2004, contrairement aux crustacées (langoustine, crabe et crevette) dont la production est passée du simple au triple avec 40 t en 2003 et près 140 t en 2004. En théorie, la wilaya de Tizi Ouzou dispose de deux infrastructures portuaires : le port mixte d’Azeffoun et celui de Tigzirt. Les travaux d’aménagement du port d’Azzefoun, une infrastructure destinée aux activités commerciales et de la pêche, ont été entamés au début de l’année 1990 et confiés à la société des travaux maritimes Meditram.

Ports : retards de réalisation

Le chantier a connu d’énormes retards. A la direction des travaux publics, l’on nous explique que le projet a été scindé en deux tranches. Conçu pour accueillir un bateau commercial de 3 000 t, 5 chalutiers, 15 sardiniers et une trentaine de petits métiers, le port mixte d’Azeffoun, « dont le coût a été estimé à 1,2 milliard de dinars, a connu des retards dus à la fois à l’insécurité, aux contraintes climatiques et aux problèmes d’installation du chantier ». La date de sa livraison demeure incertaine. « Seuls le renouvellement et la réparation par Meditram de son équipement endommagé lors de la dernière tempête qu’a connue la côte algérienne à la fin du mois de décembre dernier, pourra déterminer l’inauguration officielle du port », selon la DTP. Pour l’heure, le chantier est doté de cases pour pêcheurs, d’une halle de vente et d’un bloc administratif abritant les bureaux de l’entreprise portuaire de Béjaïa. Si ce port est doté « d’une poissonnerie de 480 m2, celle-ci est non opérationnelle ». Hormis une chambre froide de 18 m3 et une fabrique de glace de 9 m2 d’une capacité d’une tonne par jour, il n’existe « aucune construction de réparation navale ni station d’avitaillement ou conserverie », apprend-on. D’autre part, la réalisation du port de Tigzirt (plaisance et pêche) est de près de 40%. Entamée en mars 2002, par le groupement d’entreprise Meditram et Sotramest, les travaux ont là aussi, été quelque peu retardés « par des difficultés opérationnelles, d’insécurité et d’exploitation de carrière pour l’extraction des roches utilisées pour la jetée en mer, dont 210 mètres linéaires ont été réalisés à ce jour », apprend-on auprès de la DTP. Ce port, qui coûtera un milliard de dinars, pourra accueillir 5 sardiniers et 25 petits métiers sans compter les 2 chalutiers ainsi qu’une cinquantaine de plaisanciers. « Si d’autres difficultés ne surviennent pas, nous prévoyons sa livraison d’ici fin 2005 », nous dit le responsable de la DTP. Deux plages d’échouage pouvant abriter une quarantaine de petits métiers chacune, ont été conçues, mais ne trouvent pas pour l’heure, de financement. L’une est sise à Aït Chafaâ et l’autre à Azeffoun. Leurs études ont été faites par le laboratoire d’études maritimes (LEM) et la réalisation est estimée à près de 30 millions de dinars chacune. Ces infrastructures portuaires « sont gérées par une filiale rattachée à l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB), elle-même détenue en portefeuille par une SPA : SGP Sogeport ». Cette affectation, faite sur décision du ministère des Transports, est entrée en vigueur en janvier 2004. C’est l’une des mesures prises pour relancer un secteur, où même le constat « officiel », datant d’avant la création du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques en 1999, relevait « beaucoup de retard enregistré dans la réalisation des programmes et caractérisé par l’insuffisance de crédits financiers, des équipements et des pièces de rechange, avec une flottille de pêche âgée, une pêche côtière et des procédés traditionnels ». Aussi, le 22 mai 2001, a été créée la direction de la pêche, des ressources halieutiques et de l’aquaculture, par le décret exécutif n° 01-135. Elle est dotée de deux antennes : l’une à Tigzirt et l’autre Azeffoun.

Abdenour Bouhireb / elwatan

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 18:25
Source : :::::::::: EGPP BEJAIA ::::::::::

  1. Localisation géographique du port de pêche :

Le port de pêche d’Azeffoun est situé à  75 Km au nord-est
Du chef lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou
Il est rattaché à l’EURL EGPP Béjaia
Et distant du siège de la Direction Générale de 90 Km au nord ouest de Béjaia

Sa position géographique : Coordonnées LAMBERT
Latitude : (Nord) 36°54’05’’ et 36°54’17’’
Longitude : (Est) 04°25’07’’ et 04°25’13’’

  1. Caractéristiques techniques  du port de pêche :

Digue principale         :    440 ml
Digue secondaire        :    Néant
Passe d’entrée             :      83 m
Plan d’eau                   :    2.67 Ha
Terre plein                  :    6.40 Ha

 

  1. Capacité du port de pêche :

Type d’embarcation

Flottille

Capacité d’accueil

Longueur Min-Max

Largeur Min-Max

Observation

 

-Chalutier

-Sardiniers

-Petits métiers

-Plaisanciers

 

 

05

15

30

110

 

Max : 20 m

Max : 20 m

Max : 10 m

6 m à 15 m

 

Max : 7 m

Max : 7 m

Max : 3.5 m

3 m à 4 m

 

Le port est saturé en petits métiers. Les embarcations de plaisance exercent au niveau des plages Ait-Rhouna, Sidi Khelifa et M’lata.

  1. Installations et équipements :

A/-Ouvrage d’Accostage :

Désignation

Nombre

Longueur

Largeur

Profondeur

Observation

 

-Quai

 

 

-Appontements

 

04

 

 

/

 

135 Ml
67 Ml
258 Ml
108 Ml

 

/

 

 

6.50 M
4.00 M
2.50 à 4.00 M
4.00 M

 

Commerce
Avitaillement Pêche
Armement


B/-Equipements de réparation navale :

Nature des ouvrages

Caractéristique

Moyens de levage / Capacité

Capacité de levage

Observation

 

-Estacade pour Roulev   

 

 

-Cale de halage

 

-Plan incliné   etc…….                   

 

Long………..(m)
Larg…………(m)
T.E………………

 

Long…...56……(m)
Larg.….16……(m)
T.E………………
 
Pente  de 12%

 

/

 

 

 

/

 

/

 

 

 

/

 

/

 

 

 

/


C/-Superstructures existantes :

Nature de la superstructure

Superficie

Nombre

Capacité

Observation

 

-Bâtiments administratifs
-Case pêcheur
-Halle de vente
-Fabrique de glace
-Chantier navale
-Entrepôt frigorifique
-Magasin de vente (lubrifiant-pièces- articles, cafétéria…Etc)
-Bloc sanitaire
-Atelier de réparation et maintenance
-Ressers pour petit métier
-Station gas-oil
-Défenses d’accostage

-Equipements de hallage

 

350 M²
19 M²
440 Ml

 

 

18.50 M²

 

1
54
1
1

 

 

1

 

 

11 U
28 U

 

17

 

Bureaux
Déficit/Flottille existante
Nécessite un réaménagement
Non opérationnelle
Néant
Néant
Néant
Néant

Néant
Néant
Néant
Néant

Cylindriques
Pneus usagés
Treuil disponible


D/-Superstructures en cours/ Projet :

Nature de la superstructure

Superficie

Nombre

Capacité

Observation

 

Station d’avitaillement

 

120 M²

 

1

 

/

 

En voie de réception


E/-Activités commerciales et industrielles prévues :

Nature de L’activité

Superficie

Observation

 

-Unité de construction et réparation navales.
-Halle à marée
-Entrepôt frigorifique
-Equipement cale de hallage
-Foyers pour pêcheur
-Equipements des infrastructures de construction et réparation navales
-Défenses d’accostages
-Equipements d’amarrages

 

6-8000 M²

440 M²

 

Terrain disponible

Nécessite un aménagement

Cale existante

 


F/-Accès routiers :

Accès

Structure

Etat

Dimension (m)

Observation

 

-Existant

 

Revêtement en béton bitumineux

 

Bon

 

Environ 700 Ml

 


G/- Délimitation :

  1. 1-Arrêté de la wilaya N° : En cours
  2. 2-Nature de clôture


H/- Réseaux divers :


Réseaux

Existants

A projeter

Observations

Eau

1000 Ml

 

A rénover

Assainissement

100 Ml

 

Deux réseaux

Eclairage

1800 Ml

 

Insuffisant

Incendie

 

*

 


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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 19:08
Azeffoun, c’est la terre des artistes, la plus ancienne commune de la Kabylie, 48 villages, des terres agricoles et une bande côtière de 27 kilomètres.

Mais, c’est surtout des horizons sombres à cause des marginalisations passées. Pourtant, de gros espoirs reposaient sur le port, attendu pour lancer la locomotive de développement de la région. Son envergure initiale (port mixte, commerce et pêche) a été réduite à une dimension insignifiante. Lancés au début des années 1990, les travaux ne sont toujours pas achevés. La réalisation des terre-pleins n’est même pas entamée. L’espoir s’évapore, et la commune se débat dans d’inextricables problèmes de développement. Le surendettement empêche tout projet alors que les routes attendent leur revêtement depuis des décennies, les foyers attendent l’AEP depuis toujours. Le P/APC, Hassan Ouali, dresse un tableau noir : « Au vu de ses potentialités, notre commune est riche, mais aucun projet n’arrive à sortir du néant. La zone d’activités viabilisée à 100% et composée de 76 lots est toujours à l’état d’abandon ». Aucun investisseur ne s’est manifesté. Idem pour la ZET. Mais, cette zone destinée à l’activité touristique est dépourvue de toute commodité, précise-t-on, sur place. La gestion de la commune qui ploie sous un lourd fardeau de dettes (plus de deux milliards), est devenue un cauchemar pour les élus. Le P/APC ajoute : « Non seulement notre commune est endettée, mais nous faisons face à des problèmes de ponction d’office. Par exemple, le nouveau lycée est construit sur le budget de la commune et non pas sur un budget sectoriel. » Au port, mouillent en permanence une dizaine de chalutiers. La municipalité n’en profite pas. A quelques pas de là, se trouve le Relais du Caroubier, établissement hôtelier qui appartient à la commune. « Il est devenu beaucoup plus une tracasserie qu’une source de rentes. Les adjudicataires de l’hôtel ne remplissent pas leur contrat », déplore encore le P/APC. Et, c’est la voie qui est ouverte à la justice pour des procès interminables. Au titre des PCD, la commune a bénéficié d’une enveloppe de 400 millions de dinars. Mais les projets sont nombreux. « Le chef-lieu est dépourvu d’éclairage public, de trottoirs et les chaussées sont défoncées. A Ath Rehouna, cinq villages n’ont jamais eu une goutte d’eau. Que peuvent faire alors 4 milliards de centimes ? On se rappelle d’Azeffoun uniquement durant la saison estivale. Elle n’est pas une commune ordinaire. Les pouvoirs publics devraient s’intéresser au développement de la région ». Les besoins de la population sont énormes. L’interminable bleu de la mer contraste avec l’immensité de la verdure sombre des plaines de Mlata. Il est évident que la terre n’est pas travaillée. Une autre faille qui accentue l’état de sous-développement de la région.

EL WATAN

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 23:43
La ville balnéaire d’Azeffoun vient de bénéficier d’un important projet portant la construction d’un hôpital de 60 lits extensible à 120.

Le financement de l’infrastructure est pris en charge dans sa totalité par les autorités saoudiennes et sous forme de don. Au préalable au premier coup de pelle, l’APC a pourvu la base-vie de la société réalisatrice, de l’alimentation en eau potable et d’un transformateur électrique spécial. L’étude du projet a été menée par le bureau d’études Haddad et la réalisation confiée, après ouverture des plis, à une société chinoise déjà présente en Algérie. En effet, selon le P/APC de la ville de Hassan Ouali, « c’est une partie de la société qui avait réalisé la nouvelle aérogare d’Alger qui s’est déplacée dans la ville d’Azeffoun ».
Les travaux ont démarré depuis la mi-juillet et sont partis pour un délai de réalisation de 24 mois. La maind’œuvre, pour le moment, est à 100% chinoise. Le nouvel hôpital occupe une assiette de terrain de 6 ha et comprendra, au terme de sa réalisation outre les bâtiments sanitaires, dix huit logements pour le personnel médical. D’après le premier magistrat de la ville, « la nouvelle infrastructure médicale sera dotée des services spécialisés dans la chirurgie viscérale, la gynécologie et maternité, l’orthopédie et diabétologie ». Notre interlocuteur parle même de la possibilité d’un service de cardiologie. Selon ce dernier, le nouvel hôpital assurera la couverture médicale pour tout l’ouest de la wilaya de Béjaïa, la commune de Timizart et bien sur la daïra d’Azeffoun.

Sources : El Watan - 26/10/2006

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 23:26

Les acquéreurs mis en demeure

La zone d’activité de la commune d’Azeffoun qui occupe un terrain de plusieurs hectares de bonne terre arable se situe à quelques kilomètres de la ville, du port et en bordure de la RN 24, ce qui est en soi un lieu idéal pour concentrer les infrastructures. La zone est viabilisée depuis longtemps mais attend toujours de voir surgir de terre les entreprises auxquelles elle était destinée. En plus du réseau routier, l’eau, l’électricité et le téléphone existent également. Le projet ambitieux prévoyait l’ouverture de près de 80 manufactures, et avec à la clé la création de plus d’un millier de postes d’emploi. Mais, les années passent et les jeunes qui autrefois rêvaient d’une carrière professionnelle juste à côté de chez eux ont dû, par la force des choses, revoir leurs cartes. Actuellement, seules deux entreprises sont en activité : il s’agit de l’usine de fabrication des biscuits Biscal, la plus importante, qui emploie une quarantaine de personnes et une autre de production d’aliments de bétail qui fonctionne avec une dizaine d’ouvriers. La zone industrielle appartient à la SOGI (ex-OPI), qui en assure la gestion. Selon le P/APC d’Azeffoun Hassan Ouali, la SOGI a mis en demeure dernièrement les acquéreurs de terrains dans la zone, afin d’investir ou de les restituer et de les mettre à la disposition de ceux qui ont réellement l’intention de créer des entreprises.

Sources : Marzani Missipsa - El-Watan - 15/10/2006


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