Aït Chaffa : Manque de foncier dans la commune

Publié le 12 Février 2008

La commune d’Aït Chaffa (Azeffoun) risque de ne connaître aucun développement. La raison ? Ce sont les problèmes liés au foncier. Cette commune est pourtant classée quatrième au niveau de la wilaya, en matière de potentialités en foncier.

C’est une très vaste région, vierge, et bien située (sur la côte) possédant de belles plages : Petit Paradis, Sidi Khelifa. Elle peut accueillir des projets de grande envergure dans tous les domaines : industrie, agriculture ou tourisme. Alors que des projets d’aménagement des plages sont lancés (en vue de la préparation de la prochaine saison estivale) ; on se heurte déjà aux propriétaires des terrains riverains des différentes plages. La justice n’a d’ailleurs toujours pas tranché sur certains terrains litigieux. La situation du foncier n’est pas claire du tout. L’administration, continue, d’après les élus locaux, à travailler selon le Senatus consulte dont l’interprétation est ambiguë. Ce qui engendre des situations inextricables notamment dans cette vaste commune où, en ce moment, la délimitation des différents terrains (privés, domaniaux, forêts…) n’est pas nette. De plus, cette situation floue, et tous ces terrains au bord de la mer, donnent des idées à beaucoup de gens, pas toujours bien intentionnés, ni toujours honnêtes. Les élus locaux tirent la sonnette d’alarme et réclament un plan-cadastre pour leur commune pour en finir définitivement avec cette situation de blocage. Toutefois, ils espèrent beaucoup du wali de Tizi ouzou, qui, disent-ils, affiche une grande volonté de développer la région et de promouvoir le tourisme. Comme ils interpellent également l’APW à œuvrer dans le même sens. « Il est impératif d’établir ce plan-cadastre pour notre commune ; nous sommes prêts à prendre en charge les services des cadastres qui viendraient faire ce travail. Il y va du développement de la commune. Seul un plan-cadastre délimiterait clairement les terrains domaniaux, de ceux des forestiers, de la commune ou du privé », affirme le président de l’APC.

source: M.Benyakoub/Elwatan

Rédigé par Hamid

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djafer cherif louisa 08/07/2009 21:06

je suis tout a fait daccord avec mr mohamed chater les droits de la terre c ce qui existe dans notre region depuis avant l arrive des francais ,ma grand mere qui es mort a 101 ans presume, que dieu la garde en paix, connaissait tout les terreins de ma regieons et a qui ils appartenaient, et elle ne savait ni lire ni ecrire,donc c vous dire que vos histoire de cadastre ;;.......sont impeu flou?chacun connait aux moindre brun d herbe les delimitation de ce que leurs famille a cultivee a bout de bras ,decaillasser a mains nue,et a la sueur de leurs front, respectez,ce que nos encetre nous on laisser,vous avez poluer vos terres et vous venez arracher celle des autres pour assouvir votre soif de domination,la guerre et fini, c a vous de reconstruire sur vos terres nettoyer et reconstruisez, mais laissez nous respecter les dernieres volontes de nos encetre qui se sont battu pour ces terres ...........

chater mohamed 14/03/2009 19:32

ce qui me gène dans votre article ce sont les mots :SENATUS CONSULTE.Car ,il faut savoir que le senatus consulte (en réalité il y en a eu plusieurs) est une loi coloniale grace à laquelle la France a tenté de spolier les algériens (indigènes à l'époque) de leur biens en les nationalisant et en les accaparant pour les distribuer aux colons.Heureusement pour les habitants du Douar Idjarmenen dont les terres sont aujourd'hui l'objet de tant de convoitise , la France coloniale n'a jamais réussi à appliquer cette loi et ils ont toujours au vu et au su de tout le monde .Tout est clair et net , sauf pour ceux qui continuent à chercher midi à quatorze heures.Les possesseurs des terrains dits litigieux sont connus depuis trés longtemps de toutes les autorités locales(mairie daira wilaya) mais aujourd'hui tout le monde est devenu amnésique et on oubli l'existence de ces populations dont la présence sur les lieux date de plusieurs siècles en tout cas bien avant l'arrivée des français .Il faut maintenant arréter la comédie et cesser de parler une bonne fois pour toute de cette loi spoliatrice et coloniale pour tenter de spolier et arracher aux proprétaires légaux leur terre ancestrale pour la distribuer aux charognards qui ont saigné l'Algérie et qui tente de s'approprier les biens d'autrui.