Yennayer entre fête et tradition

Publié le 29 Janvier 2008

Yennayer entre fête et tradition

 Les risques de perdre notion avec notre patrimoine ancestral sont énormes, pour cela la nécessité de faire marquer les dates et célébrer les événements reste le meilleur moyen. Dans toutes les régions berbérophones (rurales ou urbaines), on en parle de la nécessité de sauvegarder toutes nos coutumes, nos mœurs et nos traditions qu’on a hérité chez nos aïeuls.

Comme à l’accoutumance, le 12 janvier de chaque année reste une date symbolique chez la population kabyle où les différentes générations ont lui accordé un intérêt réel.

Le nouvel an berbère, une fête ancestrale purement familiale où les membres de la famille se regroupent la veille pour prendre ensemble « Imensi n yennayer ». Une ambiance inoubliable règne les foyers avec un plat du jour spécial couscous au poulet,  beignets et crêpes.

Vu la grandeur et l’importance de cette journée effroyable, les rusazuséens ont préféré de rassembler la grande famille d’Azeffoun comportant quarante huit villages pour un couscous au poulet, en invitant les jeunes, les vieux, les comités de villages, les associations à différents caractères et les autorités locales. Environ six cent invités ont pris part à cette cérémonie organisée le vendredi 11 janvier par l’association culturelle « Rusazus » au C.F.P.A d’Azeffoun.

Après le dîner, les hôtes du centre ont été surpris  par un message de bienvenue et de gratitude prononcer par les membres de l’association où ils ont remercié tous ceux qui ont contribué de près ou de loin pour la réussite de ce grand rendez-vous, par la suite, des remerciements honorifiques ont été distribués aux bienfaiteurs qui ont financé l’activité.

SEDDIK Yacine

Rédigé par Hamid

Publié dans #Extra

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