Hommage à Tahar Djaout à Tizi Ouzou

Publié le 25 Mai 2007

L'association culturelle Tussna de Tizi Ouzou a décidé de rendre hommage au poète-écrivain et journaliste Tahar Djaout assassiné en 1993, Alger.
Du 23 au 26 mai, les animateurs de cette association et leurs invités évoqueront le défunt, premier journaliste à être assassiné durant les années de violence et de terrorisme. Une soixantaine de confrères le seront après lui. Des récitals poétiques et des conférences sont programmés pour ces journées d'hommage à ce fils d'Azeffoun.
Le 26 mai 1993, il recevra deux balles dans la tête alors qu'il était dans sa voiture, près de chez lui, prêt à rejoindre son lieu de travail, l'hebdomadaire Ruptures qu'il avait lui-même créé en janvier 1993, en compagnie de ses anciens collègues d'Algérie Actualité, en l'occurrence Abdelkrim Djaad et Arezki Metref.

directeur de l'hebdomadaire il ne verra pas plus de vingt numéros du journal qu'il a enfanté. Il lègue sa célèbre phrase que beaucoup de journalistes reprendront dans leurs écrits : «Le silence c'est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors parle et meurs.»

24 Mai 2007

Rédigé par Hamid

Publié dans #Célébrités d'Azeffoun

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