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  • : Azeffoun... la coquette
  • Azeffoun... la coquette
  • : Azeffoun, cette petite ville littorale de kabylie, connue pour la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants, Azeffoun est aussi connue à travers ses enfant artistes et écrivains qui on beaucoup donner à la culture algériènne.
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 11:02
La saison estivale 2009 a été ouverte officiellement, dimanche, à Azeffoun (60 km au nord-est de Tizi Ouzou), en présence des autorités locales et de wilaya, ainsi que de l’illustre maître du chaâbi, Boudjema El-Ankis.
De nombreux bus ont afflué vers la plage du Caroubier de la ville d’Azeffoun où les autorités ont procédé à l’ouverture officielle de la saison estivale. À cette occasion, diverses activités sportives et culturelles ont été animées par des jeunes artistes de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou. Dans l’après-midi, l’heure était à la baignade. Les enfants venus de plusieurs régions de la wilaya (Ouadhias, Illoula, Iferhounène, Boghni...) ont pris possession de la plage du Caroubier pour s’adonner à leurs jeux de prédilection.
Pour la plupart, ce sont des enfants montagnards du haut du Djurdjura qui vont découvrir les merveilles d’Azeffoun, un site à la fois si proche et si lointain…
L’atmosphère fut rapidement animée par ces enfants à l’aide de la darbouka qui accompagnait les voix criardes. Ils chantaient en chœur des complaintes à la mesure de leur contentement. Ils sont accueillis par la pureté de la mer. La plage était très calme étalant son sable devant les “petits” qui viennent admirer la puissance et l’immensité de l’eau s’étalant à l’infini.
Une sensation de crainte et d’hésitation devant les vagues qui caressent leurs pieds devance cette envie de se jeter à l’eau. Cet étalement jamais entrevu surprend leurs sens et les submerge. Mais il faut juste un petit moment pour faire connaissance.
L’enfant et la mer se mesurent du retard avant de se découvrir un même monde. Sous la vigilance de leurs encadreurs, ces enfants ont joué et ri, se sont baignés et ont ramassé des coquillages rejetés par l’écume des vagues, un petit souvenir de leur passage sur le sable. On chante et on danse au rythme des vagues. Une histoire qui se déroule entre deux profondeurs inégalables et que l’œil intercepte sensiblement ; la confrontation entre la puissance et la fragilité avant le retour sur les hauteurs. Il fallait bien écouter la mer et l’enfant chanter ensemble leurs complaintes. Ils se séparent timidement, les vagues repartent comme elles sont venues. Les enfants, eux, regagnent leur montagne, emportant le souvenir d’un poème déclamé par un coquillage.

Source : KOCILA TIGHILT/Liberté

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