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  • : Azeffoun... la coquette
  • Azeffoun... la coquette
  • : Azeffoun, cette petite ville littorale de kabylie, connue pour la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants, Azeffoun est aussi connue à travers ses enfant artistes et écrivains qui on beaucoup donner à la culture algériènne.
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 15:31
Sadou Mohamed, dit Cheikh Mohand Ouamar, est né en 1889 au village Cheurfa commune d’Azeffoun .
 

Son père, Cheikh Amar Ameziane, lui-même imam et personnalité religieuse très respectée dans la région, fut son premier précepteur. C’est lui qui lui enseigna le coran et le mit sur la voie.
lui-même imam, personnalité très connue de la région. Ancien taleb de la zaouïa de Sidi-Mansour dans la commune de Timizart qu’il intègre vers 1904, il y restera jusqu’en 1917 où  il se distinguera par son intelligence et sa rapidité à apprendre. Il devint vite parmi l’élite de cette zaouïa et il y enseignera pendant 5 ans.
Son parcours s’est particulièrement mêlé à la conjoncture nationale coïncidant avec quelques mutations politiques et sociales du début du siècle. Indéniablement, le Cheikh ne pouvait rester en marge ; bien au contraire, il s’implique au fil des années de lutte. Son éveil politique, il le doit à son voyage à  Alger en 1922. Parti dans le but d’approfondir ses connaissances, rapidement il s’engage au PPA et devient un de ses dirigeants en Kabylie. Il adhère ensuite au MTLD, mais sa vocation première et sa voie il les trouvera après la création de l’Association des Ulémas musulmans algériens où il jouera un rôle prépondérant dans la propagation de la Tarîqa Rahmania. Mohand Arezki Ferrad, Saïd Maoul, Mohamed Salah Essedik apporteront leurs témoignages respectifs sur l’homme, son combat et son travail religieux, notamment son rôle à dénouer les conflits sociaux. Ils évoqueront même ses contacts avec les dirigeants de la Révolution dont Krim Belkacem, Commandant Ouamarane, Aït Ahmed...

Ce qui lui a valu des démêlés avec l’administration coloniale.Très attaché aux valeurs de la société, Cheikh Mohand Ouamar, était sollicité pour tous les différends qui naissaient entre personnes ou entre factions de la société, dans sa région ou beaucoup plus loin, notamment en Kabylie. Et jamais ses jugements ou verdicts n’ont été remis en cause.

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